Catégorie : Couture

Toto s’installe à Orgeval (78)

Un nouveau (grand) magasin de tissus dans les Yvelines !

Jamais je n’aurais pensé écrire un jour cet article et pourtant…

Depuis quelques semaines, plusieurs de mes clientes me parlaient d’un nouveau Toto qui venait d’ouvrir à Orgeval. Un grand Toto, à nul autre pareil, en lieu et place de l’ancien Darty, situé dans la galerie commerciale Art de vivre.

Du coup, à force de les entendre chanter ses louanges, j’ai voulu moi aussi voir la tête à Toto (OK! Je sors… elle est carrément nulle mais c’était plus fort que moi!).

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« Dressing de petite fille » fête ses trois mois !

Et pour fêter ça, je vous ai préparé un tableau avec les (petites) erreurs à signaler…

Quand on écrit un livre de couture (et je pense que ça doit être valable pour n’importe quelle autre activité pratique, le tricot, la cuisine, le jardinage,…), on a beau faire attention, lire, relire, faire relire par l’entourage, tester les modèles, il y a quand même toujours des erreurs et des coquilles à l’arrivée. C’est particulièrement rageant mais c’est comme ça…

« Dressing de petite fille » est mon tout premier livre, je ne peux donc pas me vanter d’une grande expérience en la matière. Mais, dans ma vie de couturière, en tant que lectrice, j’ai pu constater que ces erreurs fréquentes étaient particulièrement désagréables ! Peu importe de qui elles sont le fait, auteur ou éditeur, celui qui en pâtit, c’est toujours le lecteur. En l’occurrence, pour « Dressing de petite fille », plutôt mes lectrices ;-).

On peut le déplorer et s’en excuser mais cela ne suffit pas… Pour celui ou celle qui a acheté le livre et qui se retrouve face à une erreur de métrage ou un plan de coupe mal positionné, il y a parfois de quoi s’arracher les cheveux. Heureusement, avec les blogs et les réseaux sociaux, il est aujourd’hui beaucoup plus facile de prévenir les lecteurs en attendant qu’une éventuelle réédition tienne compte des corrections !

Après quelques mois de pratique, voici donc les erreurs qui m’ont été signalées par mes petites élèves au fur et à mesure de leurs réalisations. Merci à elles d’avoir pris la peine de me les communiquer !

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Histoire d’une robe de communiante « home-made », chapitre 6

La fin de l’aventure !

Eh bien voilà, nous y sommes, c’est aujourd’hui que vous allez enfin pouvoir découvrir toutes les photos de la robe de communiante. Depuis le temps que je vous en parle, vous deviez finir par penser qu’elles n’arriveraient jamais… Dans un sens, ça a bien failli être le cas…

Le DDay, c’était ce weekend et je dois avouer sans fausse modestie que j’ai été complimentée par toute l’assemblée. Il paraît que ma filleule était la plus belle du cortège. Je valide à fond (bon, OK, je ne suis peut-être pas objective, ses parents et ses grands-parents non plus mais Dieu qu’elle était jolie !). Il faut dire qu’elle est déjà tout à fait ravissante au naturel. Alors là, avec ses longs cheveux bruns magnifiques, sa couronne de fleurs fraîches assortie à la robe, la ceinture en mousseline de soie assortie aux ballerines et… ma (sa!) robe, elle était tout simplement… à tomber !

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Comment et pourquoi préparer une toile ?

Histoire d’une robe de communiante, chapitre 5

On a le modèle. Le patron. Et le tissu.

Vient un moment où l’on ne peut plus surseoir à ses obligations. Un moment où il est grand temps de retenir sa respiration et de se lancer pour réaliser le plus joli des modèles. Bref, de se montrer, enfin !, à la hauteur.

Je ne sais pas vous mais moi, chaque fois que je commence un ouvrage d’envergure, j’ai un peu de mal à m’y mettre. Je tourne autour du pot. Ou plutôt, de mes fournitures. Je les regarde amoureusement, je les plie, je les déplie, je les replie. J’éprouve la douceur du tissu, le tombé de l’étoffe. Je les mets en scène. Je ressens un mélange d’excitation et d’appréhension. Comme si j’étais sur le point de faire le grand saut.

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Coudre à Nice – Part two

Cours de couture et machines à coudre

Si vous avez suivi mon petit périple niçois dans mon précédent article, vous le savez déjà : dans ma ville natale, le tour des (bonnes) adresses couture est vite fait ! Du moins pour celles situées en plein centre-ville. Je crois vous les avoir déjà toutes livrées à l’exception des deux meilleures, dont celle que vous allez découvrir aujourd’hui.

Après avoir exploré le seul et unique magasin de tissus existant ainsi que les deux merceries « historiques », j’ai demandé s’il était possible de prendre des cours de couture à Nice et à quel endroit. On m’a alors orientée vers le magasin SINGER qui se trouve à quelques mètres de là. L’avantage pour les couturières niçoises, reconnaissons-le tout de même, c’est que tous les hauts-lieux d’approvisionnement se situent à moins de 200 mètres les uns des autres.

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Coudre à Nice – Part one

Merceries historiques et magasins de tissus

Donc, comme vous le savez déjà, je suis Niçoise. Et donc, comme vous vous en doutez, je retourne parfois dans ma ville natale. Avec toujours autant de plaisir, celui de retrouver, entre autre, la luminosité éclatante du sud ! Mais rassurez-vous, je ne suis pas venue vous parler météo… J’ai plutôt prévu aujourd’hui de vous guider dans les rues de Nice pour découvrir les hauts lieux de la couture car c’est quand même le sujet qui nous intéresse principalement sur ce blog !

Autant vous le dire tout de suite, Nice n’est pas une ville où les gens cousent beaucoup. Comme dans  tous les endroits où il fait beau la majeure partie de l’année (300 jours de soleil contre 300 jours de pluie à Paris, ça vous parle ?!), les habitants préfèrent sortir plutôt que rester enfermés chez eux. Une petite veste vite enfilée, un manteau un peu plus chaud au plein cœur de l’hiver et hop, c’est parti pour une belle promenade. Il n’y a guère que les jours de pluie où les rues sont désertes… Et pour cause, tous aux abris, les précipitations niçoises ressemblent davantage à la mousson thaïlandaise qu’au crachin breton. Bref, si l’on excepte ces épisodes qui ne durent jamais bien longtemps, le climat de mon pays, vous l’aurez compris, n’est pas très propice aux loisirs créatifs.

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Comment adapter un patron pour en faire la robe de vos rêves ?

Histoire d’une robe de communiante, chapitre 4…

Vous avez sélectionné votre modèle…

Commandé votre (vos) patron(s)…

Acheté vos tissus et petites fournitures…

Entrons maintenant dans le vif du sujet, la partie technique, celle que  je vais avoir le moins de plaisir à rédiger et – tiens, comme c’est bizarre ! – celle qui va vous paraître la plus fastidieuse, la moins ludique…

Et pourtant… Cette étape est indispensable car c’est bien d’elle que dépend en grande partie la réussite de votre projet. Je vais tâcher d’aller vite tout en étant efficace.

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Comment et où acheter votre tissu ?

Histoire d’une robe de communiante, chapitre 3

Si vous habitez la région parisienne ou – mieux encore – Paris,  la chance est avec vous ! Bien entendu, je ne parle pas du climat (bof, bof) ni de la circulation (dur, dur)… En bonne provinciale ET sudiste que je suis, je crois que je ne m’habituerai jamais à la rudesse de ces deux conditions réunies, indissociables de la vie francilienne qui n’est pas sans charmes pour autant.

La preuve ! Tous ces magasins dans lesquels vous pouvez vous rendre les yeux (presque) fermés pour acheter le tissu adapté à n’importe quelle réalisation. Et c’est  là que, comme diraient les supporters du PSG, Paris est magique !

Avant toute chose, soyons clair. Une robe de communiante réussie ne se fabrique pas avec n’importe quelle étoffe. Vous pouvez toujours fouiller dans vos fonds de placards et utiliser un vieux drap blanc cent fois lavé et repassé mais je doute fort que le résultat final soit, comment dire… waouuu…

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Comment trouver le patron idéal ?

Histoire d’une robe de communiante, chapitre 2

Je le sais déjà, certaines me diront qu’il n’y a pas forcément besoin de patron pour réaliser une jolie robe… Que leurs grands-mères, leurs mères, leurs tantes cousaient sans filet et qu’elles réalisaient des merveilles…  Je les crois volontiers mais je suis incapable de travailler sans passer par la case patron.

Donc, plutôt que de perdre encore un peu plus de temps à le dessiner moi-même, vu les délais dont je dispose, j’ai préféré sélectionner le modèle le plus approchant parmi les marques de patrons fort nombreuses qui occupent le marché. Et je vous encourage à faire de même, c’est l’assurance de vous appuyer sur le travail de vrai(e)s professionnel(le)s !

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Comment réussir une robe de cérémonie « home-made » ?

Histoire d’une robe de communiante, chapitre 1

Il y a quelques semaines, j’ai déjeuné avec une de mes meilleures amies, la mère de ma filleule. On parle de tout et de rien, on fait le point sur les derniers événements de nos vie. Au détour d’une phrase, elle en vient à me dire qu’elle n’a pas encore trouvé la tenue de communiante idéale pour sa fille (ma filleule, donc !). Il est vrai qu’à 10 ans, ce n’est pas facile, ce ne sont plus vraiment des enfants et pas encore des jeunes filles…

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