Catégorie : Couture

Le bandeau tressé

Pour être au top de la tendance

Vous avez remarqué ? Depuis le début de l’automne, pas une seule boutique de mode féminine qui ne propose son joli bandeau tressé en tricot.

Destiné à protéger nos oreilles délicates, il est quand même plus sexy que le bonnet à pompon que nous arborions fièrement l’hiver dernier, non ?

Maintenant, question chaleur, je ne sais trop que penser… J’avoue que je pencherais plutôt en faveur du bonnet traditionnel… Mais enfin, quand il s’agit d’élégance et de tendance, on ne va pas  s’arrêter à de basses considérations climatiques !

Partant du principe que ce bandeau tressé ne sert pas à grand chose d’autre qu’à nous rendre (encore plus) jolies, je l’ai imaginé en tissu et je vous livre ci-dessous toutes les étapes à respecter pour confectionner le même, dans la couleur de votre choix, celui qui fera dire à toutes vos copines : « WOUAAA, il est trop beau ton bandeau, tu l’as acheté où ? ». Et qui vous fera répondre sur un ton (faussement) modeste : « Ben… c’est moi qui l’ai fait… ».

Vous êtes prêtes ? Vous allez voir, c’est hyper simple !

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« Intemporels pour demoiselles », de 10 à 16 ans

Le dernier ouvrage d’Astrid Le Provost, la star des livres de couture !

Je vous l’avais promis, le voici ! Le premier article de ma rubrique « Livre »…

J’aurais pu inaugurer cette série par « Le grand livre de la couture pour enfants » qui vient juste de paraître aux éditions Mango. Mon livre ! Co-écrit avec Sylvie Blondeau. A tout Seigneur, tout honneur…

Mais j’aurai suffisamment d’occasions pour vous en parler au cours des prochaines semaines. Et point trop n’en faut… J’ai donc plutôt décidé de vous présenter le dernier ouvrage d’Astrid Le Provost, la papesse, que dis-je, le « Marc Lévy » des livres de couture !!! C’est ainsi que je l’ai appelée un jour et je me souviens que ça l’avait bien fait rire. (suite…)

« Dressing de petite fille » fête ses trois mois

Pour fêter ça, je vous ai préparé un tableau avec (toutes) les (petites) erreurs à signaler…

Quand on écrit un livre de couture (et je pense que ça doit être valable pour n’importe quelle autre activité pratique, le tricot, la cuisine, le jardinage,…), on a beau faire attention… Lire, relire, faire relire par l’entourage, tester les modèles… Il y a quand même toujours des erreurs et des coquilles à l’arrivée ! C’est particulièrement rageant mais c’est comme ça…

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Une jolie robe de communion

Histoire d’une robe de communiante, sixième et dernier chapitre !

Si vous avez loupé les divers chapitres de cette longue aventure, je vous invite à revenir en arrière sur mon blog pour tous les lire. Sélectionnez la catégorie « Robe de cérémonie » et vous accéderez aux cinq articles précédents. Ainsi vous verrez comment on passe de la page entièrement blanche à cette (jolie) robe, tout aussi blanche, en quelques heures de travail (disons une bonne trentaine réparties sur plusieurs semaines).

Pour les autres, celles qui ont tout suivi, nous  y sommes ! C’est donc aujourd’hui que vous allez enfin pouvoir découvrir  les photos de LA robe de communiante. Depuis le temps que je vous en parle, vous deviez finir par penser qu’elles n’arriveraient jamais, ces photos… Et dans un sens, ça a bien failli être le cas… (suite…)

Comment et pourquoi préparer une toile ?

Histoire d’une robe de communiante, chapitre 5

On a le modèle. Le patron. Et le tissu.

Vient un moment où l’on ne peut plus surseoir à ses obligations. Un moment où il est grand temps de retenir sa respiration et de se lancer pour réaliser le plus joli des modèles. Bref, de se montrer, enfin !, à la hauteur.

Je ne sais pas vous mais moi, chaque fois que je commence un ouvrage d’envergure, j’ai un peu de mal à m’y mettre. Je tourne autour du pot. Ou plutôt, de mes fournitures. Je les regarde amoureusement, je les plie, je les déplie, je les replie. J’éprouve la douceur du tissu, le tombé de l’étoffe. Je les mets en scène. Je ressens un mélange d’excitation et d’appréhension. Comme si j’étais sur le point de faire le grand saut.

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Coudre à Nice – Part two

Cours de couture et machines à coudre

Si vous avez suivi mon petit périple niçois dans mon précédent article, vous le savez déjà : dans ma ville natale, le tour des (bonnes) adresses couture est vite fait ! Du moins pour celles situées en plein centre-ville. Je crois vous les avoir déjà toutes livrées à l’exception des deux meilleures, dont celle que vous allez découvrir aujourd’hui.

Après avoir exploré le seul et unique magasin de tissus existant ainsi que les deux merceries « historiques », j’ai demandé s’il était possible de prendre des cours de couture à Nice et à quel endroit. On m’a alors orientée vers le magasin SINGER qui se trouve à quelques mètres de là. L’avantage pour les couturières niçoises, reconnaissons-le tout de même, c’est que tous les hauts-lieux d’approvisionnement se situent à moins de 200 mètres les uns des autres.

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Coudre à Nice – Part one

Merceries et magasins de tissus

Donc, comme vous le savez déjà, je suis Niçoise. Et donc, comme vous vous en doutez, je retourne parfois dans ma ville natale. Avec toujours autant de plaisir, celui de retrouver, entre autre, la luminosité éclatante du sud ! Mais rassurez-vous, je ne suis pas venue vous parler météo… J’ai plutôt prévu aujourd’hui de vous guider dans les rues de Nice pour découvrir les hauts lieux de la couture car c’est quand même le sujet qui nous intéresse principalement sur ce blog !

Autant vous le dire tout de suite, Nice n’est pas une ville où les gens cousent beaucoup. Comme dans  tous les endroits où il fait beau la majeure partie de l’année (300 jours de soleil contre 300 jours de pluie à Paris, ça vous parle ?!), les habitants préfèrent sortir plutôt que rester enfermés chez eux. Une petite veste vite enfilée, un manteau un peu plus chaud au plein cœur de l’hiver et hop, c’est parti pour une belle promenade. Il n’y a guère que les jours de pluie où les rues sont désertes… Et pour cause, tous aux abris, les précipitations niçoises ressemblent davantage à la mousson thaïlandaise qu’au crachin breton. Bref, si l’on excepte ces épisodes qui ne durent jamais bien longtemps, le climat de mon pays, vous l’aurez compris, n’est pas très propice aux loisirs créatifs.

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Comment adapter un patron pour en faire la robe de vos rêves ?

Histoire d’une robe de communiante, chapitre 4…

Vous avez sélectionné votre modèle…

Commandé votre (vos) patron(s)…

Acheté vos tissus et petites fournitures…

Entrons maintenant dans le vif du sujet, la partie technique, celle que  je vais avoir le moins de plaisir à rédiger et – tiens, comme c’est bizarre ! – celle qui va vous paraître la plus fastidieuse, la moins ludique…

Et pourtant… Cette étape est indispensable car c’est bien d’elle que dépend en grande partie la réussite de votre projet. Je vais tâcher d’aller vite tout en étant efficace.

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Comment et où acheter votre tissu pour une robe de communiante (ou de mariée) ?

Histoire d’une robe de communiante, chapitre 3

Si vous habitez la région parisienne ou – mieux encore – Paris,  la chance est avec vous ! Bien entendu, je ne parle pas du climat (bof, bof) ni de la circulation (dur, dur)… En bonne provinciale ET sudiste que je suis, je crois que je ne m’habituerai jamais à la rudesse de ces deux conditions réunies, indissociables de la vie francilienne qui n’est pas sans charmes pour autant.

La preuve ! Tous ces magasins dans lesquels vous pouvez vous rendre les yeux (presque) fermés pour acheter le tissu adapté à n’importe quelle réalisation. Et c’est  là que, comme diraient les supporters du PSG, Paris est magique !

Avant toute chose, soyons clair. Une robe de communiante réussie ne se fabrique pas avec n’importe quelle étoffe. Vous pouvez toujours fouiller dans vos fonds de placards et utiliser un vieux drap blanc cent fois lavé et repassé mais je doute fort que le résultat final soit, comment dire… waouuu…

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Comment trouver le patron idéal pour réaliser un modèle que vous avez en tête ?

Histoire d’une robe de communiante, chapitre 2

Je le sais déjà, certaines me diront qu’il n’y a pas forcément besoin de patron pour réaliser une jolie robe… Que leurs grands-mères, leurs mères, leurs tantes cousaient sans filet et qu’elles réalisaient des merveilles…  Je les crois volontiers mais je suis incapable de travailler sans passer par la case patron.

Donc, plutôt que de perdre encore un peu plus de temps à le dessiner moi-même, vu les délais dont je dispose, j’ai préféré sélectionner le modèle le plus approchant parmi les marques de patrons fort nombreuses qui occupent le marché. Et je vous encourage à faire de même, c’est l’assurance de vous appuyer sur le travail de vrai(e)s professionnel(le)s !

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