Catégorie : Merceries

Toto s’installe à Orgeval (78)

Un nouveau (grand) magasin de tissus dans les Yvelines !

Jamais je n’aurais pensé écrire un jour cet article et pourtant…

Depuis quelques semaines, plusieurs de mes clientes me parlaient d’un nouveau Toto qui venait d’ouvrir à Orgeval. Un grand Toto, à nul autre pareil, en lieu et place de l’ancien Darty, situé dans la galerie commerciale Art de vivre.

Du coup, à force de les entendre chanter ses louanges, j’ai voulu moi aussi voir la tête à Toto (OK! Je sors… elle est carrément nulle mais c’était plus fort que moi!).

Je suppose que vous connaissez toutes et tous Toto… Pour celles/ceux qui vraiment ne sauraient pas de quoi je parle et confondraient avec le personnage de ma blague débile, Toto est une chaîne de magasins de tissus, mercerie et bazar implantés un peu partout en France depuis 1961 dans les endroits les plus improbables. Je me souviens qu’il y a une vingtaine d’années, il y en avait même un sur la Croisette, à Cannes, là où le mètre carré coûtait déjà 50.000F (oui, à l’époque on comptait en francs, c’était un autre siècle). Traduction : 8.000€ d’aujourd’hui, sans parler de la hausse de l’immobilier, rendez-vous compte !!!

Du reste, à Paris et région parisienne, les lieux actuels d’implantation ne sont pas « dégueu » non plus : à part le magasin d’Ivry, les quatre autres Toto sont tous situés dans l’ouest parisien, Orgeval donc, Saint Germain en Laye, Boulogne et le très chic seizième arrondissement. De là à dire que l’image de Toto ne colle pas vraiment à sa clientèle, il n’y a qu’un pas… que je me garderai bien de franchir car Toto est devenu une institution au même titre que Tati dans le paysage commercial français.

Mercredi, cela ne vous a pas échappé, il faisait une température tropicale et j’avais un besoin urgentissime de tissus de toutes sortes pour la formation surjeteuse qui avait lieu chez moi vendredi avec la grande papesse Christelle Beneytout (je vous raconte tout dans mon prochain article, rassurez-vous).

Je comptais donc faire un aller-retour express au Marché Saint Pierre. Rien que d’y songer, j’en étais éreintée à l’avance. Et puis, bingo ! Une étincelle s’est allumée dans mon cerveau ramolli par la chaleur et m’a suggéré d’aller chez Toto à Orgeval. Aussitôt pensé, aussitôt fait. Premier avantage : un grand parking gratuit pour se garer. Deuxième avantage : peu de monde dans ce petit centre commercial en déshérence. Espérons quand même que le nombre de clients augmente afin qu’il ne soit pas obligé de fermer !

Me voilà donc chez Toto. Tout de suite, je suis accueillie par une charmante jeune femme, Véronique, souriante et disponible (avec un prénom pareil, il ne pouvait pas en être autrement!). Ça change (celles qui fréquentent le Toto de Saint Germain en Laye comprendront à quoi je fais allusion !). Elle me confie aux bons soins d’un certain Charlie, particulièrement aimable lui aussi et d’excellent conseil (40 ans d’expérience dans le secteur du tissu). En moins d’une demi-heure, j’avais choisi et fait couper tous mes tissus d’entraînement à des prix imbattables.

Ensuite, j’ai fait tranquillement le tour du magasin pour bien me rendre compte de l’offre proposée. A gauche de l’entrée, se trouve le coin mercerie dans lequel je n’ai rien acheté car je n’avais besoin de rien. Il y a beaucoup de rubans, des fils, des patrons, du matériel de couture, etc. Le corner est spacieux et bien présenté, juste derrière la caisse.

Au centre et au fond du magasin, la partie bazar et linge de maison, rideaux prêts à poser, oreillers, etc. Je le confesse, je n’ai pas du tout regardé ce secteur qui ne m’intéressait pas plus que ça.

En revanche, j’ai prêté une attention particulière au (vaste) rayon de tissus qui présente un grand choix, très éclectique. C’est une bonne alternative lorsqu’on ne trouve pas les tissus recherchés à la superbe mercerie de St Germain en Laye (située au 5, rue de Paris) et que l’on n’a pas très envie d’aller jusqu’à Paris…

Dans le désordre, il y a : du lin de toutes les couleurs, des dentelles, des doublures, des matelassés, des simili-cuirs très chouettes, des imprimés trop mignons, des fausses-fourrures, de l’éponge, du nid d’abeille, des toiles cirées, des jerseys, des popelines, des viscoses, de la soie, des wax, des madras, des satins, des plumetis, des coupons et même un coin où l’on peut acheter du tissu au poids. Enfin bref, je m’arrête là, il y a vraiment de tout, à vous d’aller y faire un tour !

 

TOTO

Centre Commercial Art de Vivre – 502 route de quarante sous – 78630 Orgeval

Tel : 09 72 61 65 50

Ouvert le lundi de 14h à 19h, et du mercredi au dimanche de 10h30 à 19h. Fermé le mardi.

Accueil

 

 

 

 

Balade printanière dans les rues niçoises – Part two

« Singer » à Nice, une adresse à retenir !

Si vous avez suivi mon petit périple niçois dans mon précédent article, vous le savez déjà : dans ma ville natale, le tour des (bonnes) adresses couture est vite fait ! Du moins pour celles situées en plein centre-ville. Je crois vous les avoir déjà toutes livrées à l’exception des deux meilleures, dont celle que vous allez découvrir aujourd’hui.

Après avoir exploré le seul et unique magasin de tissus existant ainsi que les deux merceries principales, j’ai demandé s’il était possible de prendre des cours de couture à Nice et à quel endroit. On m’a alors orientée vers le magasin SINGER qui se trouve à quelques mètres de là. L’avantage pour les couturières niçoises, reconnaissons-le tout de même, c’est que tous les hauts-lieux d’approvisionnement se situent à moins de 200 mètres les uns des autres.

En quelques secondes à peine, me voilà donc chez SINGER. Après avoir été si fraîchement reçue dans les trois précédentes enseignes – je n’ai pourtant pas l’air bien offensif, c’est à croire qu’ils n’ont besoin ni de clients ni de notoriété -, quel plaisir d’être accueillie à bras ouverts  dans ce magasin clair et impeccablement agencé !

En quelques mots, je me présente auprès de la dame qui se trouve derrière le comptoir, Jocelyne, et hop, me voilà aussitôt entraînée vers l’arrière-boutique. J’ai de la chance. J’arrive au moment même où se termine le cours de couture du samedi matin. Jocelyne me présente au professeur, Evelia Delanoë, ainsi qu’aux autres élèves, toutes ravies de me rencontrer. Ouf, j’ai eu peur, j’ai bien cru que la réputation inhospitalière des Niçois n’était pas une légende. Mais me voilà pleinement rassurée !

Ce cours de couture m’a l’air bien sympathique en tout cas, comme la professeure qui le dispense (au centre sur la photo, avec le mètre ruban) et les élèves qui le fréquentent. Dans une petite salle toute blanche et généreusement éclairée sont disposées 3 machines à coudre (haut de gamme et électroniques, s’il vous plaît !) ainsi qu’une surjeteuse. Trois tables, une pour chaque participante car en général c’est le nombre maximum d’élèves. Même si ce matin, elles sont quatre. Trois bonnes copines qui profitent de l’occasion pour se retrouver et papoter (et coudre aussi, bien sûr !). Et une petite nouvelle qui a acheté une machine à coudre et qui cherche à l’apprivoiser. Si j’ai tout bien compris, le programme est libre, chacune réalise ce qui lui plaît en fonction de son niveau et de ses goûts (comme à L’Atelier Des Cousettes !)

Les cours durent 2 heures, il y en a tous les jours de la semaine, sauf le dimanche. On peut choisir d’assister à un cours unique (20€) ou prendre un forfait de 6 leçons (120€ plus une séance gratuite). Pour vous inscrire, contactez le magasin (voir coordonnées ci-dessous) ou envoyez un mail au professeur à l’adresse suivante : eguillegonzalez@hotmail.com

Je ne pouvais pas partir sans m’intéresser à la boutique en tant que telle. Même si ce n’est pas la marque avec laquelle j’ai coutume de travailler dans mon atelier (moi, je suis plutôt PFAFF, vous le savez bien), je dois reconnaître que la gamme de machines SINGER est étendue et de qualité. Gros, gros coup de cœur pour les petites dernières aux couleurs acidulées (roses, bleues ou jaunes). Oh la la, comme ces jolies machines au look vintage me font les yeux doux ! Je serais presque prête à changer de marque et à renouveler tout mon cheptel (ce qui ne serait vraiment pas raisonnable vu que mes machines fonctionnent très bien et n’ont nul besoin d’être changées !). Renseignements pris, elles sont plutôt conçues pour les débutantes et je n’irais pas loin avec elles… Je les abandonne après un dernier regard plein de regrets… Mais je les conseille volontiers aux débutantes !

Chez SINGER, on peut acheter aussi :

  • du matériel de couture (ciseaux, fils, aiguilles, etc.),
  • de la laine (un mur entier est dédié aux très belles marques Plassard et Fonty ainsi qu’à une petite marque italienne que, je l’avoue, je ne connaissais pas, Adriafil),
  • des fers et tables à repasser (of course !),
  • et quelques articles de petit électro-ménager (comme machines à glaçons ou cafetières par exemple).

Avant de partir, je retente la question déjà posée dans les merceries : où acheter du tissu à Nice ? Jocelyne m’indique « Tessuti » qui veut dire tissus en italien. Et de fait, il s’agit d’un revendeur de tissus italiens de haute qualité, situé à Saint André de la Roche. J’espère que vous ne m’en voudrez pas, je n’ai pas eu le temps d’y aller car c’est quand même pas mal excentré… Mais j’ai visité leur site internet et comme l’endroit a l’air intéressant, je vous ai mis le lien : https://www.tessuti.fr/

Boutique SINGER – 45 rue Hôtel des Poste – 06 000 Nice – 04 93 62 97 16

Responsables : Jocelyne et Françoise

mag.nice-postes@singer-distrib.com

La semaine prochaine, je vous parlerai de « La Droguerie » que vous connaissez déjà si bien à Nice, à Paris et dans toutes les jolies villes de province 😉

 

Balade printanière dans les rues niçoises – Part one

Nice couture !

Donc, comme vous le savez déjà, je suis Niçoise. Et donc, comme vous vous en doutez, je retourne parfois dans ma ville natale. Avec toujours autant de plaisir, celui de retrouver, entre autre, la luminosité éclatante du sud ! Mais rassurez-vous, je ne suis pas venue vous parler météo… J’ai plutôt prévu aujourd’hui de vous guider dans les rues de Nice pour découvrir les hauts lieux de la couture car c’est quand même le sujet qui nous intéresse principalement sur ce blog !

Autant vous le dire tout de suite, Nice n’est pas une ville où les gens cousent beaucoup. Comme dans  tous les endroits où il fait beau la majeure partie de l’année (300 jours de soleil contre 300 jours de pluie à Paris, ça vous parle ?!), les habitants préfèrent sortir plutôt que rester enfermés chez eux. Une petite veste vite enfilée, un manteau un peu plus chaud au plein cœur de l’hiver et hop, c’est parti pour une belle promenade. Il n’y a guère que les jours de pluie où les rues sont désertes… Et pour cause, tous aux abris, les précipitations niçoises ressemblent davantage à la mousson thaïlandaise qu’au crachin breton. Bref, si l’on excepte ces épisodes qui ne durent jamais bien longtemps, le climat de mon pays, vous l’aurez compris, n’est pas très propice aux loisirs créatifs.

Pour autant, les amateurs/trices de couture trouveront tout ce qu’il leur faut pour pratiquer leur passion.  Dans cet article et les deux suivants, j’ai prévu de dresser la liste la plus exhaustive possible des adresses que j’ai pu trouver, principalement en centre-ville. Si par hasard vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à me les signaler afin que je mène l’enquête lors d’un prochain séjour et que je les mette elles aussi à l’honneur !

Dans l’immédiat, en attendant vos lumières, je vous livre les fruits de mon périple niçois…

Lorsque j’étais enfant, il y avait deux merceries qui comptaient. Toutes deux dans la même rue. Eh bien, j’ai eu le plaisir de constater qu’elles étaient toujours là, au même endroit, immuables. Rien n’a bougé, il suffit pour s’en convaincre de regarder leurs devantures !

La mercerie « La Boutonnerie »

Dans cette première enseigne, vous trouverez un peu de tout mais il vous faudra être assez imaginatif(ve) car l’intérieur ressemble un peu (carrément ?) à l’extérieur, rien de très glamour donc… Mais beaucoup de choix et, probablement, (une partie de) votre bonheur !

Des boutons en veux-tu en voilà (bien sûr, serais-je tentée de dire, avec un nom pareil !), des rubans, de la passementerie, des fils de toutes sortes, des cônes à surjeteuse, de la toile tailleur, de la toile à patron, de la doublure, des ciseaux, des épingles et autre matériel de couture, de la laine (de la marque Katia, je ne sais pas vous mais moi je ne connaissais pas), des fournitures pour rideaux, des boites à ouvrages, des perles, des strass, des clous pour la customisation… J’en oublie sans doute… Et encore bien d’autres articles en lien plus lointain avec la couture comme des chapeaux et fleurs de cérémonie, des barrettes, des pochettes, des écharpes. Au temps de mon enfance, c’était déjà comme cela, surtout ne changeons rien !

La boutonnerie – 4, rue Blacas – 06000 Nice – 04 93 62 18 62

Ouvert de 9h30 à 12h et de 13h à 18h30 (sauf le samedi, fermeture à 17h30).

La mercerie « Barale »

Dans cette seconde boutique, à 30 mètres de la précédente, vous trouverez « grosso modo » (tiens, c’est drôle, je n’emploie jamais cette expression, j’ai dû la ramener de Nice avec les bonnes adresses !) la même chose que dans la première. A ceci près que le magasin est plus petit mais aussi plus animé. On sent la clientèle affairée, une vraie ruche, du moins quand je m’y trouvais. Cependant, à mon avis, moins de choix que dans la précédente boutique.

Le magasin se compose de deux parties bien séparées. A droite, le côté cérémonie. Des accessoires pour les mariages (chapeaux, fleurs et barettes à gogo). Et je me souviens que du temps où j’habitais encore Nice, c’était le magasin où tout le monde se pressait pour ce genre d’achats.

A gauche, le côté mercerie. Des rubans, de la passementerie, du matériel de couture, de broderie et de canevas, du tulle pailleté, un mur entier de boutons, (presque plus que chez « La boutonnerie » voisine, un comble !). Le tout fait un peu fouillis et – déception ! -, on n’a pas la possibilité de toucher les articles car ils sont quasiment tous placés sur les murs, derrière des comptoirs où se trouvent les vendeuses. Seule exception, la laine, une bonne surprise même, puisqu’ils vendent les marques Rico et DMC. On notera aussi un petit corner de livres dans lequel (damned !) je n’ai pas vu le mien !!!

Barale – 2, rue Blacas – 06000 Nice – 04 93 62 17 63

Ouvert le lundi et le samedi à partir de 10h, du mardi au vendredi à partir de 9h30. Fermeture tous les jours de 12h30 à 14h et le soir à 18h30.

Le magasin de tissus « Wonderland »

Bon, tout ça c’est très bien mais à quoi vont bien nous servir toutes ces emplettes si l’on n’a pas de tissu ? C’est bien sûr la question que je me suis posée après avoir exploré ces deux boutiques et constaté qu’il n’y avait pas l’once d’un coupon de tissu à vendre. Après avoir tenté sans succès de créer du lien avec les vendeuses, j’ai tout de même réussi à apprendre que non loin de là se trouvait un vendeur de tissu de qualité.

« Wonderland » est, comment dire… Une vraie caverne d’Ali Baba. Le patron m’a autorisée à faire un tour dans son magasin mais très rapidement parce que c’était l’heure de la fermeture. Que je me présente comme rédactrice / animatrice d’un blog de couture n’y a rien changé, l’heure c’est l’heure ! J’ai donc fait le tour du magasin au pas de course. J’ai pu constater en effet qu’il proposait une offre très variée. Ce n’est pas ici que vous trouverez des tissus bon marché mais je pense que si vous recherchez la qualité avant tout, cette adresse peut devenir la vôtre. Il y a des tissus de grands créateurs mais pas seulement. Des lainages, des cotons, des soies, des unis, des tweeds, des imprimés, etc. Faîtes tout de même abstraction de la rudesse du patron et du désordre ambiant…

Wonderland – 6, rue du Docteur Guidoni – 06 000 Nice – 04 22 16 54 57

Ouvert de 10h à 12h et de 14h à 18h du mardi au samedi (enfin, je crois…).

Ça, c’est pour l’hyper centre-ville. Je me suis aussi souvenue qu’un peu plus loin, il y avait aussi un Toto dans la rue de France, La maison d’Ursule à Saint Isidore et Mondial Tissus à Saint Laurent du Var. Pour ça, vous n’avez pas besoin de moi, il vous suffit de chercher sur les pages jaunes ou sur internet et vous saurez tout ce qu’il y a à savoir sur ces enseignes 😉

A suivre…

On va s’arrêter là pour aujourd’hui.

Soyez tranquille, je vous réserve le meilleur pour la fin.

Deux adresses excellentes où vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour coudre de A à Z et que je vous dévoilerai dans quelques jours 🙂

 

 

 

« L’Atelier Des Cousettes » sur le blog de « La petite épicerie »…

Tiens ! Quelle bonne surprise !

En surfant sur le net il y a quelques jours, je suis tombée sur cet article extrait du blog de « La petite épicerie » dans lequel « L’Atelier Des Cousettes » est référencé parmi les ateliers couture coup de cœur 🙂

http://blog.la-petite-epicerie.fr/les-ateliers-couture/

Je ne sais pas si vous connaissez « La petite épicerie » mais moi, même si je le voulais, je ne pourrais pas passer à côté. Il faut dire que j’ai une fille de 10 ans à la maison qui est archi-fan de leurs ateliers et, d’une façon générale, de tout ce qu’ils vendent dans leur jolie boutique parisienne. Donc, je peux dire sans mentir que « La petite épicerie » fait partie de nos conversations quotidiennes ! D’ailleurs, pas plus tard qu’à l’heure du déjeuner, j’ai dû allumer mon four pour faire cuire la dizaine de réalisations du jour…

Même si je n’ai plus tout à fait dix ans – et c’est bien dommage en pareil cas -, je comprends parfaitement l’engouement – que dis-je, l’excitation ! – de ma fille lorsque je lui annonce que, pour telle ou telle occasion, nous allons faire un tour à « La petite épicerie ». Cris de joie, hystérie et, si possible… portefeuille bien garni !

Car, après avoir participé à un atelier d’1h30 et réalisé des bijoux trop choux en pâte Fimo, la cerise sur le gâteau c’est un peu de prendre son temps pour explorer le magasin, à peine plus grand qu’un mouchoir de poche mais regorgeant de merveilles toutes plus merveilleuses les unes que les autres !!!

Cela va, bien sûr, de la pâte Fimo aux perles en passant par la mercerie, le crochet, le tricot, le scrapbooking, les accessoires de papeterie et les articles de petite décoration. Même (surtout?) les adultes y trouveront leur bonheur sans avoir besoin de chercher trop longtemps. Dernières acquisitions en date pour moi : une light box, des bougies et de la vaisselle jetable pour les anniversaires, et même une jolie crèche de Noël en bois !

Bref, si vous décidez d’aller y faire un tour, et je ne peux que vous y encourager vivement, je vous conseille de prévoir large, surtout si vous êtes accompagné d’une petite fille adepte des loisirs créatifs…

Comptez donc 1h30 pour un atelier (laps de temps durant lequel vous en profiterez pour faire un tour dans ce quartier trop chouette, visiter chaque étage du BHV, prendre un verre en terrasse rue des Archives ou un thé chez Mariage Frères, à deux pas).

Et au moins autant pour la partie « furetage » 🙂

Si vous n’avez pas le temps de vous déplacer ou si vous habitez trop loin, pas d’inquiétude, le site internet propose un éventail encore plus large d’articles et de tentations !

https://la-petite-epicerie.fr/fr/

Et c’est donc sur le blog de cette boutique trop sympa que j’apparais. Merci « La petite épicerie » !

La petite épicerie

74, rue de la Verrerie

75004 Paris

01 73 75 65 18

Et hop ! un petit tour à Moulins !

« Au fil d’Ariane », le bonheur des couturières…

La semaine dernière, je suis allée passer quelques jours à Moulins pour des raisons personnelles qui seraient trop longues à vous raconter et, croyez-le bien, sans aucun intérêt pour vous.

Je ne sais pas si vous connaissez Moulins (dans l’Allier) mais moi j’ai eu l’occasion d’y aller assez souvent depuis ma plus tendre enfance et, ces dernières années, j’ai vu la ville se métamorphoser, un peu comme Cendrillon le soir du bal.

La grand place a fait peau neuve, le centre-ville s’est débarrassé des voitures et, comme sur le Cour Saleya de Nice, on peut désormais boire son café, parcourir son journal, déjeuner en terrasse, envoyer des SMS, se remaquiller, feuilleter le livre « Dressing de petite fille » 😉 dans un calme absolu, le visage offert aux rayons du soleil (quand il y en a, certes, mais là il y en avait !). Un vrai régal.

Du coup, déformation professionnelle oblige, je me suis dit : « Tiens, et si je faisais le tour des merceries ! ». Je dois avouer que le tour a été vite fait. Car, de merceries, il n’y en a plus que deux. Et aucun magasin de tissus. La première, dont je ne parlerai pas car je n’ai pas eu le temps d’y entrer, me laisse à penser, vu sa devanture, que le nouveau millénaire n’est pas arrivé jusque-là. Mais la deuxième, ou plutôt devrais-je dire, la vraie, fut une délicieuse surprise !

Dès que j’ai poussé la porte de ce commerce tout neuf, j’ai été accueillie chaleureusement par Annie et sa fille Anaë (de passage dans le magasin – car elle est encore lycéenne – mais déjà très au fait de ce qu’internet et les réseaux sociaux peuvent apporter à sa maman).

« Au fil d’Ariane » est une mercerie comme on n’en fait presque plus mais comme on en trouve heureusement encore parfois. Tout à la fois regorgeant de trésors ancestraux et bien ancrée dans le vingt-et-unième siècle.

Ici, la couturière trouvera absolument tout ce dont elle a besoin : matériel de couture, livres (peut-être bientôt le mien, qui sait ?!), fils, boutons par milliers, jolis rubans et galons fantaisies, tissus de coton, toiles enduites, similicuir, Liberty et même des molletons de chez France Duval Stalla. Comme quoi, on peut être en province et au fait de la tendance !

D’ailleurs, parlons-en de la tendance. Celle qui consiste à coudre et qui revient en force. Annie me dit que, chez elle aussi (comme chez moi, dans mes ateliers), il y a des adeptes de tous âges et que les jeunes mamans sont légion.

Si les couturières sont reines chez Annie, il  y en a tout autant pour les brodeuses (fils DMC, broderies, toiles à broder), les patcheuses (un choix étourdissant de tissu, sans parler du matériel nécessaire), les tricoteuses…

Là, obligé, vous ne m’en voudrez pas, je m’arrête quelques instants. Car le tricot, voyez-vous, c’est aussi mon rayon ! Et quand je découvre qu’Annie vend la fabuleuse Mohair Luxe de chez Lang, me voilà définitivement conquise… Je précise que la boutique propose plein d’autres laines Lang ainsi que Phildar et Bergère de France. Mais, on ne se refait pas, la Mohair Luxe reste ma préférée, pour moi c’est le top absolu, à tricoter comme à porter !

Tous les mardis après-midis (de 14h à 16h30) et les samedis matins (de 9h30 à 11h), Annie organise des ateliers tricot dans sa boutique, animés par une personne qui enseigne le B.A. BA aussi bien que les points fantaisies. Le principe est simple, encore faut-il jouer le jeu : 10€ l’abonnement à l’année pour y  participer aussi souvent que l’on souhaite. En contrepartie, il faut juste tricoter la laine achetée dans le magasin. Un deal carrément honnête, surtout avec le vaste choix proposé par Annie.

En plus de ces nombreux points positifs, la boutique est très claire et toute pimpante. Mais… peut-être un peu trop exiguë pour Annie qui sait voir à long terme… Bientôt, un site vendeur sur internet ! Et un local plus spacieux ? C’est tout le mal que je lui souhaite et ce serait bien le signe que le DIY et particulièrement les travaux d’aiguille ont de beaux jours devant eux !

Au moment de partir, Annie me confirme qu’elle est bien la seule à vendre du tissu sur Moulins mais qu’il y a encore un monsieur très sérieux qui répare les machines à coudre, Alain Cloix. Ça, c’est une information précieuse car, quand on habite une petite ville de province, aussi charmante soit-elle, et que sa machine tombe en panne, que faire, je vous le demande… Eh bien, là, la question ne se pose même pas, puisqu’il y a Alain ! Même si je ne l’ai pas personnellement rencontré, faute de temps, je vous ai mis ses coordonnées juste en dessous, on ne sait jamais.

Avant de dire au revoir à Moulins, je suis passée par l’Espace Culturel E. Leclerc situé en plein centre depuis plusieurs années. Jamais je ne manque l’occasion d’y faire un tour car même s’il s’agit d’une grande enseigne (et pas d’un petit libraire que l’on aurait à cœur de faire travailler), c’est une librairie à taille humaine dans laquelle les livres sont très bien mis à l’honneur. A noter un espace littérature jeunesse conséquemment fourni. Et mon livre en bonne place 😉

La prochaine fois, parce qu’il y en aura forcément une, je vous prévois une petite visite du Centre National du Costume de Scène. Vous verrez, cet endroit est un pur ravissement. Mais cette fois, manque de chance, le Centre était entre deux expos et les horaires d’ouverture resserrés s’accordaient mal avec les miens…

Renseignements pratiques :

Au fil d’Ariane, Mercerie

8 rue Laussedat, Place d’Allier

03000 Moulins

04 70 20 56 26

http://www.mercerie-aufildariane-moulins.fr/

Aufildariane.mercerie@hotmail.com

Fermé dimanche et lundi

Du mardi au jeudi : de 9h à 12h30 et de 14h à 18h30

Vendredi : journée continue de 9h à 18h30

Samedi : de 9h à 12h30 et de 14h30 à 18h30

Alain Cloix, Vente et réparation machines à coudre toutes marques

10 rue Mathieu de Dombasle

03000 Moulins

04 70 46 54 89

 

 

 

And the winner is…

Soirée pluvieuse, soirée heureuse !

Hier soir, j’étais invitée par la mercerie de Saint Germain en Laye pour ma toute première séance de dédicace. Autant dire, mon heure de gloire !

Comme il pleuvait fort et que je n’étais pas en avance, je suis entrée en trombe dans le magasin sans regarder la vitrine. Ce n’est qu’au cours de la soirée qu’une des participantes a attiré mon attention sur la devanture réalisée par Stéphanie. Tout plein de mes livres, harmonieusement disposés avec les tissus qui ont servi aux ouvrages et que m’avait gentiment fournis la mercerie. Franchement, si je n’avais pas peur d’être présomptueuse, je dirais que c’était la classe, une vraie devanture de star ! Allez hop, tant pis, je le dis quand même, c’est trop la classe, tous les passants de St Germain en Laye vont pouvoir admirer mon livre !!!

Dès mon arrivée, j’ai été accueillie par des petits fours et des jolies fleurs.  Entourée par quelques « happy-few », armée de mon stylo plume – et d’une coupe de champagne ! – j’ai cherché l’inspiration pour écrire à chacune un gentil mot  personnalisé. Bref, la reine de la fête, vous l’aurez compris, c’était moi !

Mais la mercerie avait elle aussi quelque chose à fêter : la fin de ses travaux de rénovation. Joanna et son équipe ont entièrement relooké le magasin et c’est très, très réussi. Beaucoup de travail pour un beau résultat ! Un sol gris actuel, des meubles noirs et des vitrines atelier d’artiste. Courez-y, vous aurez envie de tout acheter ! Nous avons donc trinqué à la sortie de mon livre mais aussi à cette cure de jouvence réussie.

Au moment de partir, alors que je récupérais quelques petits vêtements réalisés pour le livre, Joanna m’a demandé si je pouvais lui laisser l’écharpe à pompons pour la mettre dans sa vitrine. Oups ! Malheureuse ! Mais vous n’y pensez pas ! C’est justement le prix du concours que j’ai organisé cette semaine et dont vous allez bientôt enfin connaître le résultat…

Allez, j’arrête avec mes digressions qui, sans doute, ne vous intéressent pas plus que ça… En tout cas, beaucoup moins que de découvrir le nom de la gagnante (je vous le dis tout de suite, pas un seul participant masculin !).

C’est une main innocente, celle de ma fille, qui vient de procéder au tirage au sort il y a quelques minutes, juste un peu après midi, l’heure fixée pour la fin du concours.

Alors… roulement de tambour…

J’ai l’honneur de vous annoncer  que celle qui aura la chance de se promener avec l’écharpe French Pompon (ou de l’offrir à sa fille, à sa mère, à une amie, comme elle voudra) s’appelle…

Maggy Lescène.

Félicitations Maggy !